Atelier JARDIN

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  Vendredi 22 février, l'atelier Jardin s'est retrouvé à la médiathèque de Fournols pour élaborer la commande groupée de graines chez Germinance.

D'ici à peu près un mois, nous nous retrouverons pour la répartitions des achats.

D'ici là, les frimas de l'hiver seront peut-être loin....

En attendan t patiemment que la terre se réchauffe, voici de quoi se réchauffer le coeur :

  construireunnid

 


 

2013 est en marche...

Pour le moment, la terre et les jardins sont au repos hivernal, bien protégés par une bonne couche de neige.

Mais il faut déjà penser à commander les graines avant que le printemps n'explose de verdure tout autour de nous.

Nous vous proposons de nous retrouver à la médiathèque de Fournols vendredi 22 février à partir de 19 h pour élaborer ensemble la commande groupée de graines chez Germinance.

Comme toujours cette rencontre sera suivie d'une auberge espagnole où nous dégusterons ce que chacun apportera.

Vous l'aurez compris, nous ne maintenons pas les rendez-vous mensuels cette année mais passons à des rendez-vous trimestriels.

N'hésitez pas surtout à faire vivre, développer, projeter, trouver des intervenants (en bref gérer) cet atelier qui se doit d'être le votre, à votre image.


 


Compte rendu de l'intervention de Christophe Gathier

vendredi 19 octobre 2012

« Conservatoire d'espaces Naturels d'Auvergne »

http://www.cen-auvergne.fr/spip.php?page=recherche&recherche=verger

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La séance commence par la répartition sur une grande table, d'une collection de pommes et de poires toutes issues de fruitiers du Conservatoire :

  • Le verger aux 100 pommiers : Verger Conservatoire de Tours-sur-Meymont (63)

  • Entre production et conservation : Verger du pays de Montluçon (03)

  • Château et verger de la Barge à Courpière (63)

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Chaque participant s'implique et est étonné de la richesse des formes, couleurs et quantités des fruits collectés (une cinquantaine !)

Toutes ces variétés ne sont pas anciennes mais locales et se retrouvent dans toute l'Europe (ex : la variété du pays de Montluçon : la Sucré-vert de Montluçon qui retrouve un intérêt commercial – très bonne conservation)

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Christophe nous précise que l'année 2012 n'a pas été une bonne année de production de fruits mais c'est naturel puisque 2011 avait été très bonne et ce phénomène d'alternance est naturel. L'arbre se gère sur plusieurs années de manière hormonale et cela lui permet de vivre et produire jusqu'à 100 ans pour les pommiers.

Par contre, les méthodes de cultures modernes (choix de porte-greffes, tailles et traitements...) permettent une récolte régulière.

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Après ces quelques généralités, Christophe entre dans le vif du sujet :

  • Pour obtenir un arbre très vigoureux avec une grande longévité (80-100 ans), on parle d'arbre franc, on sèmera un pépin, il sera greffé au bout de 2-3 ans.

  • Arbre moins vigoureux par marcottage = porte-greffe : il s'agit de rabattre les branches basses, les butter, afin de favoriser le développement racinaire sur chaque branche rabattue.

    Les Anglais avec leur station d'East Malling détiennent d'importantes collections et sélections de porte-greffes de marcottage connus sous le code EM (http://www.emr.ac.uk)

Le code EM9 (anciennement « Paradis ») correspond à des arbres petits et courts il donne des fruits en 2 ans mais les arbres sont de faible vigueur, ont peu de système racinaire et vivent environ 20-30 ans.

Le code EM 106 correspond à des arbres demi-tiges de type « Doucin »

Les fruitiers de château pour dessiner des jardins français (espaliers et contre espaliers) sont greffés sur des porte-greffes de ces 2 types.

Le verger de Tours/Meymont favorise le verger paysan avec utilisation de porte-greffes sur arbres francs.

Un jeune arbre greffé sur franc met 8 ans à s'installer (environ 4 ans pour un cerisier).

Il n'est pas bon qu'il produise des fruits dans ses jeunes années (cela l'épuise)

Il deviendra un arbre robuste avec un gros système racinaire. On le plante dans un verger de plein vent en respectant des espacements importants entre les sujets (8 m minimum).

Planter un pommier :

- Faire un trou 80x80x50 cm

- Praliner les racines (argile+bouse de vache+terre+eau)

- Rabattre les branches

- Arroser

- Aérer le sol régulièrement en piochant jusqu'à 1 m. du tronc (cela fait aussi reculer les campagnols !)

 

Dans sa jeunesse, l'arbre doit toujours avoir des bourgeons à bois, ils sont plaqués contre le rameau, à la base des feuilles. Ils ne font pas de fleurs et sont sur des rameaux neufs de l'année.

Plus tard, l'arbre produit aussi des bourgeons à fleurs qui ne sont pas à la base des feuilles ni collés à la branche. Ils peuvent donner des fleurs mais il est possible aussi qu'ils ne donnent que des feuilles.

Le pommier n'aime pas les sols calcaires. Il aime les sols profonds et bien drainants.

 

La taille :

la taille se fait en juillet sur de petites sections.

Ne jamais tailler les branches charpentières.

Jamais tailler de branches de moins de 5 cm de diamètre.

Ne pas tailler les gourmands qui montent droits car ils peuvent constituer des branches charpentières ou sous charpentières.

Au début, ils présentent des bourgeons à bois mais deviendront avec le temps des branches porteuses de fruits.

 

La greffe :

Greffe de printemps :

  • en fente

  • à l'anglaise (il y a 2 manières)

  • en couronne

Greffe d'août/début septembre (conseillée par Christophe)

  • en écusson

  • en écaille

Les greffes se pratiquent :

  • sur aubépine, cognassier et poirier pour les poiriers.

  • sur pommier pour les pommiers.

  • Les pruniers, amandiers, abricotiers, pêchers peuvent se greffer l'un sur l'autre

  • sur merisier pour les cerisiers.

 

Une prochaine rencontre avec Christophe Gathier se fera en août 2013, il nous fera une démonstration de greffe sur les 4 pommiers qu'il a donnés au groupe jardin au printemps 2012.

 

Une variété de prunier bien pour chez nous : la boule d'or

Deux variétés de pommier bien pour chez nous : la pomme de fer du Puy-de-Dôme, la pomme des moissons et la reinette marbrée d'Auvergne.

 

Où acheter un pommier :

Christophe nous recommande 4 pépiniéristes chez qui l'on peut retrouver certaines variétés locales que nous avons vues sur la table de présentation en début de séance.

  • « Pépinière Combes » (entre Combronde et Aigueperse).

    11 rue Félix Lefaure 63460 Saint Myon Tél. : 04 73 97 18 66
    combes-patrick@orange.fr

  • « Pépinière Frigière », chemin Torrents-Peschadoires 63920 Pont De Dore 04 73 80 36 58

  • « Les Jardins Révol », Courail, 63220 Beurrières Tèl : 04 73 72 69 27
    Pépinière : Baffour, 43160 La Chaise-Dieu Tél : 04 71 00 04 17

les.jardins.revol@wanadoo.fr

  • GAEC « Les serres du Forez », route du Brugeron 63880 OLLIERGUES, 04.73.95.57.10

 

Les pommiers que l'on trouve chez nous sont des « Malus Domestica » par opposition aux pommiers sauvages qui sont des « Malus Sylvestris »

 

La pomologie est l'étude des fruits et non de la pomme.

http://www.cen-auvergne.fr/spip.php?page=recherche&recherche=pomologie

 

En complément du verger conservatoire, s'est crée l'Association de la Pression Pas Pressée (APPP) qui fait du jus de pommes pasteurisé.

Les adhérents collaborent à la cueillette des pommes dans différents vergers du Livradois-Forez, au pressage et à la mise en bouteille.

Les adhérents peuvent aussi fournir leurs pommes.

3 groupes se sont constitués :

  • Tours/Meymont-Domaize

  • Valcivières

  • St-Germain l'Herm

Chaque groupe fonctionne de façon autonome et pas nécessairement sur le même modèle.

Il doit être possible pour nous d'intégrer le groupe de St Germain.

Faire son jus de pomme revient à 30 centimes le litre.

 

Christophe nous conseille le film «Aux origines de la pomme » de Catherine Peix. Diffusé en 2010 et 2012 sur Arte, 43 mn

seulement des extraits sur ces 2 liens

http://www.seppia.eu/fr/les-origines-de-la-pomme/

http://www.terre.tv/fr/4306_lorigine-de-la-pomme--on-a-retrouve-le

"Comment un antique pommier sauvage kazakh pourrait nous sauver des pesticides

Le film nous emmène au Kazakhstan, dans d’immenses forêts de pommiers sauvages, nés là il y a 165 millions d’années. Au travers d’une enquête scientifique et historique, on découvre que ces pommiers, les Malus sieversii seraient l’origine de la pomme, c’est à dire les ancêtres de nos pommes cultivées. Or ces pommiers présentent une caractéristique extraordinaire : ils sont naturellement résistants à la plupart des maladies du pommiers et fournissent des pommes de couleurs et de tailles variées, comestibles et savoureuses, sans qu’aucune intervention humaine n’ait été nécessaire... un "miracle". En effet, ces pommes pourraient contribuer à développer une agriculture sans pesticides notamment au travers des possibilités d’hybridation naturelle (l’anti-thèse des OGM) qu’elle permet (la pomme Ariane de l’INRA est issue de ces méthodes par exemple)."

Pour aller plus loin :

http://www.tela-botanica.org/actu/article3723.html

Très bonnes infos sur cette forêt sauvage de pommiers + photos

http://www.amb-kazakhstan.fr/Documents/livret-expo-SF.pdf


ET un GRAND MERCI POUR CETTE RENCONTRE AVEC CHRISTOPHE au coeur de toutes ces douceurs parfumées !!

 


 


 

Compte rendu rencontre groupe jardin du 17 février 2012

Intervenant :Marie Chizelle du SIVOM d'Ambert

COMPOSTAGE et COMPOST

Qu'est ce que c'est ?

Le compostage est le processus naturel (fermentation) de transformation de matières organiques, disposées en tas, en matière minérale : le compost.

Le compost (proche de l'humus que l'on peut trouver dans la nature ) est un engrais naturel qui permet d'améliorer la structure physique du sol .

Que peut on composter ?

Pour simplifier, on peut considérer que tous ce qui est biodégradable peut être composté à condition d'une diversité suffisamment importante des apports .

En compostage comme en alimentation ce qui compte c'est de varier les menus et d'éviter les abus (1 peau d'orange : OK ; les peaux de 10 Kg d'orange : à éviter) .

Au niveau des apports un peu plus improbables mais possibles, on retiendra :

- les journaux (en noir et blanc uniquement ) qui sont désormais imprimé avec des encres végétales

- les boîtes à œufs en cartons (les modèles les plus simples avec le moins d'impression possible)

  • les cendres de bois (dans la limite de 5 kg maxi 600 l de déchets ) 
  • la tonte de pelouse après l'avoir laissée sécher une journée ou mélangée à des feuilles.

Où faire son compost ?

Le plus près possible du lieu d'approvisionnement (la cuisine et le jardin ) et du lieu d'utilisation (le jardin) !

Plus sérieusement on veillera à implanter son bac de compost à l'abri des vents dominants, sur une aire bien drainée et plutôt en situation ensoleillée. En fait sous des climats plus cléments que notre météo du Haut Livradois, on le mettra plutôt à l'ombre. Les expériences locales des uns et des autres tendent à confirmer que l'ombre a tendance à ralentir le processus de fermentation.

Comment ?

- En tas à même le sol (en andain ou en motte )

Avantages : simple et rapide à mettre en œuvre, Gestion de l'humidité « automatique » au rythme des pluies.

Inconvénients : esthétique discutable , déchets à porté des animaux , fermentation un peu plus lente du fait d'une exposition plus importante aux intempéries (vent, soleil, froid). Il est conseillé de retourner le tas de temps à autre.

- En silo (bac à compost grillagé en bois ou en plastique, modèle du commerce ou de fabrication « maison ».

Avantages : déchets hors de porté des animaux (à part peut être nos « chers » campagnols !), Aspect visuels plus consensuel , compostage plus rapide .

Inconvénients : surveillance plus importante (gestion de l'humidité), brassage malaisé, volume limité. Ces inconvénients peuvent être atténués par l'installation de deux voir trois bacs à compost .

Comment réussir son compost ?

On veillera à installer son tas de compost sur un lit de branchage pour améliorer l'aération. Le bac à compost (notamment les modèles en plastiques) pourront être percés pour optimiser l'aération (l'installation d'un tuyau percé traversant le tas de compost est également fortement conseillé).On peut mettre un fagot de branches au milieu du tas pour l'aération mais cela à tendance à gêner la reprise et/ ou le brassage du compost .

Un tas de compost « neuf » peut s'ensemencer avec un peu de compost déjà mur. Des brassées d'orties non grainées joueront le rôle d'activateur de compost , Pour relancer la fermentation, on peut également se servir de la recette suivante : 10 litres d'eau tiède, 200 gr de sucre, un sachet de levure. Ce mélange sera versé sur le tas de compost après quelques heures (attention il semblerai que ce mélange ai tendance à très vite chauffer).

Au début de l'hiver, on veillera à protéger le tas de compost du froid (paille, herbe sèche, terre).

On veillera à laisser à son tas de compost le temps de se décomposer : au bout de quelques mois , on arrête d'alimenter son tas pour le laisser travailler. On en commence alors un second (d'où l'intérêt de disposer de 2 ou 3 trois silos !).

Comment reconnaître un compost « sain » ?

Les vers de fumier (vers rouge avec un anneau blanchâtre)habitent un compost semi mur (au bout de 2/3 mois). Des vers de terre prennent leur place lorsque le compost est mur (6/8mois),

Un compost actif chauffe (50/60°C) et va permettre de détruire les maladies et les graines présentes dans les déchets .

L'humidité optimale d'un tas de compost se teste en en pressant une poignée : si de l'eau coule, le compost est trop humide, si le compost humidifie simplement les mains, le taux d'humidité est bon.

Comment le soigner ?

Le compost sent mauvais : il est trop humide, il faut ajouter des déchets secs et/ou couvrir le tas, l'aération est insuffisante

Il y a des filaments blancs(champignon ) dans le compost : le tas est trop sec, il faut l'humidifier et l'aérer.

Il y a des rongeurs dans le compost : Ils sont attirés par un excès de déchets carnés (viande ) ou carboné (paille , feuilles).

Les déchets ne se décomposent pas : les déchets sont trop grossiers, le tas est trop tassé, la température extérieure du tas est trop basse.

Comment l'utiliser ?

L'apport varie de 20à 150kg /10m2, en fonction des besoins des plantes auxquels il est destiné .

Apport nul : ail, oignon, échalote, navet, mâche .

Apport moyen : (10 à 30 kg /10m2) : haricot, pois, panais, carotte, blettes, betterave .

Apport important (+30kg /10m2) : choux, courges, potiron .

~

Enfin , pour mieux comprendre l'intérêt de l'intervention de SIVOM auprès de notre « petit » groupe jardin , quelques rappels s'imposent :

- les déchets biodégradables représentent 30% du volume (et donc du cout de traitement ) des déchets collectés par le SIVOM d'Ambert.

- si ces déchets ont préalablement fait l'objet d'un tri (principalement via les bennes des déchetteries), ils sont transformés en compost sur une plateforme proche du centre d'enfouissement du Poyet . Par contre si ils ont été mélangés avec les ordures ménagères , ils sont enfouis. A partir de 2015 , le centre d'enfouissement du Poyet doit être fermé et les déchets seront alors acheminés à l'incinérateur de Clermont (surcout de traitement : + 50€/tonne , hors coût de transport …..)

- nous produisons entre 200 et 300gr de déchets biodégradables par repas et par personne.

Quelques liens utiles :

Sivom d'Ambert : http://www.sivom-ambert.fr/

Le compostage : http://www.compostage.info/Lombricompost.htm

Le lombricompostage : http://www.terrevivante.org/436-le-lombricompostage.htm

Blog (un peu BOBO ….) d'un citadin en pleine « prise de conscience écologique » http://ecocitoyen.blogs.liberation.fr/danjon/lombricomposteur/

Un document présentant la pollution dégagé par le brulage des déchets verts et donc l'intérêt de les traiter différemment notamment via le compostage !

Le mot de la fin est laissé à l'un des deux jeunes jardiniers présents ce soir là :

« Tu mets des déchets , tu mets de l'eau et après tu as des fleurs ! »

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Compte rendu rencontre groupe jardin du 20 janvier 2012

Intervenant Ludovic Feudé, maraîcher bio à Brenat

Amendement et fertilisation de la terre 

Un sol va bien si :

- la proportion argile sable est bonne

- l'humus est bien dégradé  

 -le rapport acidité (chez nous) ou alcalinité est bon

Une bonne terre de jardin est une terre franche, ni trop lourde ni trop légère, riche en humus au ph neutre. Chez nous la tendance est sableuse et acide.

Avec une terre franche on peut faire une boule dans la main, si elle éclate bien quand on la jette au sol les proportions sont bonnes.

Principaux atouts pour la terre :

- le fumier et le compost (assez neutre)

- la cendre de bois apporte calcium, potasse, phosphore et magnésium. Si la terre est nue il faut l'enfouir, en grattant avec un fourchas c'est suffisant. On peut l'étendre toute l'année, la proportion est de 0,5 à 1kg pour 10 m²/an.

- La chaux, a un effet plus brutal que la cendre, plutôt la mettre sur une terre nue. La chaux éteinte est moins agressive que la vive.

- la poudre de roche, le basalte relève le ph et bon pour la fertilisation.

Les fumiers : celui de cheval ou de mouton est chaud, celui de vache plus froid est meilleur pour nous, convient bien à une terre légère. Le fumier contient de l'azote qui ne se stock pas dans le sol mais est nécessaire à la production des légumes.

Le fumier de poules doit être considéré comme un engrais. A réservé aux cultures très exigeantes, comme les poireaux, ou mettre en cours de production sur les cultures gourmandes (courgettes, courges,...) il est comme le purin d'ortie un stimulateur de croissance.

Pour ceux qui ont des poules, faite votre compost dans le poulailler. Laisser accessible les déchets végétaux aux gallinacées, quand elles les ont bien travaillés, les transvaser dans une partie qui ne leur ai plus accessible, couvrir avec une bâche 3 à 4 mois et c'est fait : le compost est prêt à être utilisé. www.webjardiner.com/especes/fumiers.php

Autres fertilisants :

Ortie : riche en azote. En purin (1kg pour 10 litres d'eau, brasser régulièrement pendant les 8 à 10 jours de macération, filtrer et conserver dans des géricans fermés) en dilution à 20% pour arrosage au pied des plantes, à pulvériser également sur les feuillages (dilution 5 à10%;évite les maladies) si sous serre faire en sorte que les feuilles aient le temps de sécher rapidement, le mildiou se développe au bout de 10h d'humidité.

L'ortie dans le compost est un bon accélérateur.

Consoude : va chercher le phosphore en profondeur avec sa grande racine, s'utilise en purin ou en compost de surface. Bien pour les légumes en cours de croissance.

Chardon : riche en phosphore à utiliser aussi en compost de surface.

Poudre de cornes et sang séché : riche en azote

Prêle : en décoction, apport de silice

Fougère :endécoction aussi, c'est un fongique

Pour les arbres fruitiers apporter le même type d'amendement, au fil des ans élargir la fertilisation vers les racines en prenant l'aplomb du rayon des branches.

Les engrais verts :          www.jardin-a-manger.com/pagelegume/engraisvert.htm

Phacélie et moutarde à semer en mars-avril, ces 2 engrais verts sont d'excellents couvre sol et stock l'azote. A détruire 15 jours avant les semis.

IMPORTANT : il faut broyer (tondeuse) et enfouir superficiellement (5 cm) aussitôt la matière orqanique de l'engais vert. S'il sèche, on perd le bénéfice en azote.

On peut aussi faire des trous d'aération dans ces cultures pour y planter potirons ou courgettes.

Particulièrement efficace contre les mauvaises herbes, notamment contre le chiendent.
Semée en septembre, elle couvrira le sol en automne et en hiver en piégeant les nitrates et le fertilisera efficacement au printemps. la phacélie est aussi une très bonne plante mellifère
(phacélie) : http://eap.mcgill.ca/agrobio/ab350-03.htm

Trèfle violet, apport d'azote,semé en engrais vert il enrichit le sol en azote, stimule l'activité microbienne, décompacte, contrôle le chiendent. Se plante en septembre octobre et mars avril. On en trouve à la coopérative agricole d'Arlanc.

Seigle, orge,... céréales , à semer en automne, apport en matière organique et carbone. Un engrais VERT doit être détruit vert (avant la floraison) pour obtenir un effet bénéfique sur la fertilité du sol. C'est d'autant plus important dans nos terrains d'altitude riche en matière organique peu accessible aux plantes.

L'association légumineuse/céréale est bien car il apporte simultanément azote, matière organique et carbone.

Pêle-mêle :

les fruits rouges aiment pousser sur un terrain acide.

Lorsque les fruits sont mal formés ils manquent de phosphore.

La commande pour Germinance est partie mardi 24/01 auprès de la Poule Rouge, ce sont Maxime et Florent qui l'a font suivre.

Ludovic propose de céder les bulbilles d'oignons qu'il lui restera, environ 2€ le kg.

N'hésitez pas à nous soumettre des idées de gens à inviter pour nos interventions mensuelles, également des sujets sur lesquels vous aimeriez des infos ou approfondissements.

Complément d'info de Ludovic

Le processus de compostage est important pour assainir le fumier. En effet la chauffe occasionnée élimine les pathogènes (graines de mauvaises herbes, champignons...).

Le compost est à son optimum fertilisant lorsqu'il est le plus chaud: il doit être épandu à ce moment là, après il perdra de sa fertilité (azote) et l'humus qu'il fournira sera moins facilement accéssible aux plantes.

Mode d'emploi pour bénéficier de toutes les vertus du compost:

- Récupérerer du fumier n'ayant pas pris la pluie (encore à l'intérieur)? L'idéal est qu'il provienne de stabulation libre (en général il a la bonne quantité de paille). Il en faut une quantité importante pour qu'il chauffe correctement : se grouper ou mieux encore convainrcre l'agriculteur de composter son fumier selon ce mode opératoire (il à tout intérêt à le faire pour lui).

- Le mettre en tas, à l'abris de la pluie(couvrir d'une bâche). Si très gros volume (agriculteur), intéressant de faire passer la machine à composter de la CUMA pour brasser et fragmenter le tas.

-Au bout de 2 à 3 semaines le retourner et le brasser. En effet le coeur du tas à du mal à composter. Si très gros volume, deuxième passage de la machine à composter.

- On recouvre. 3 à 4 semaines plus tard le compost est près à être épandu. Indice de maturité: des champignons blancs qui sentent le champignon (et pas le moisi) apparaissent dans le tas. Dosage: 50 à 300 kg/are, il vaut mieux faire des apports légers annuels que des apports importants plus espacés. Cet apport doit avoir lieu au printemps au démarrage de la végétation; fin février en plaine, j'imagine fin mars en montagne. En effet c'est le moment de l'année où l'azote manque le plus.

- Contact pour infos supplémentaires : luso@no-log.org

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Compte-rendu rencontre du 16 décembre 2011

La culture de la pomme de terre occupe beaucoup nos esprits aussi avons nous commencé par discuter de la gale de la tubercule et comment y remédier. Le ph des sols étant acide chez nous, il faudrait chauler régulièrement pour redescendre à un ph neutre. Un sol équilibré contribue à éviter les maladies : 25 kg de chaux (CaO) pour 500m2. Vous pouvez utiliser la chaux sous forme de granulés.
La culture en pneu, expérimentée par Jeff et Dominique, a été détaillée. Voici 2 vidéos sur la question, tant à Pégoire que chez ce jardinier inconnu le résultat n'est pas mirobolant ! à renouveler en 2012 avant de tirer un début de conclusion.
http://www.dailymotion.com/video/xemxg3_preparez-une-tour-a-patates_lifestyle
http://www.dailymotion.com/video/xfdpcf_resultat-de-notre-tour-a-patates_lifestyle#rel-page-1
René a trouvé chez Gamvert des pièges contre les rats taupiers à 3€.
La chasse aux renards serait interdite car ils contribueraient à la lutte des nuisibles. un peu de bon sens, c'est fête !
Anne a contacté la safranière installée sur Auzelles, Armelle Delforge safranbiodauvergne.over-blog.com 

Le dvd "Guerre et paix dans le potager" (les interventions bénéfiques des insectes comme alliés dans les cultures du jardin) est maintenant à disposition à la médiathèque de Fournols. Nous prévoyons de le projeter lors d'un vendredi "rencontre jardin", à priori en mars.

Nous terminerons avec la recette de la choucroute : 
Choux, sel, laurier et genièvre
Dans une jarre en terre (ou un seau de plastique alimentaire) faire des couches successives : 3 à 4 cm de choux, une poignée de sel, laurier et genièvre à sa convenance.
Si la préparation est bien tassée le jus remontera ce qui évitera toute fermentation. un mois plus tard on peut déjà la manger.
Toujours laisser un poids sur le haut de la jarre, la choucroute doit nécessairement être immergée pour rester bonne !

Compléments d'info d'Agnès :
Pour celles et ceux que le jardin démange, allez donc faire un tour avec Raymonde !

http://www.dailymotion.com/video/xcpxmb_la-recette-a-raymonde_lifestyl

 
Recevez en ce début d'année toute notre sympathie et notre reconnaissance pour votre engagement dans ces rencontres jardin
Ne négligez pas votre jardin secret en 2012...
Olivier, Isabelle, Agnès

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Troisième rencontre jardin

vendredi 18 novembre 2011 à Fournols

Deuxième intervention de Maxime et Florent

de « La poule rouge » d'Ambert

Sujet du soir : les graines

  • Qu'est ce qu'une graine ?

  • Le côté magique de la graine qui en quelques années peut produire des tonnes de végétaux !

  • Deux idées : 1. il faut nourrir la planète, donc produire beaucoup de graines.    2. il faut que chacun produise ses graines pour une souveraineté alimentaire. 

  • F1ou graines hybrides : croisement de 2 races homozygotes : existe depuis le début du 20ème siècle, débute aux états-unis avec le maïs. Les hybrides ont permis une grosse rentabilité. Donne une semence non stable génétiquement et entraîne la perte du contrôle sur sa semence.

Sur les catalogues, 95% des graines proposées sont des hybrides !

Produire sa semence sera bientôt interdit (!?), en effet, une proposition de loi a été examinée le 28 novembre 2011 devant l'Assemblée nationale, lire l'article en ligne de Bastamag www.bastamag.net/article1954.html

et quelques infos http://www.bastamag.net/article1941.html

Une logique bio encourage une filière faisant des semences traditionnelles.

Il est possible de faire ses propres graines avec quelques légumes.

La règle de base est de réserver le plus beau plan car « le meilleur des plans pour avoir le meilleur des graines ».

    • Tomate (Solanacée) : chez nous à 1 000 m., il faut choisir des tomates précoces pour qu'elles aient le temps d'arriver à maturité, comme la tomate Matina (pas très grosse et à la peau charnue). Il faudrait ne laisser que 2 bouquets de fleurs. Sous serre, évidemment les possibilités et performances sont meilleures. Les poivrons et aubergines sont aussi des Solanacées. http://montlhery.com/tomate.htm

    • Haricot, pois, fève (Fabacée, anciennement Papilionacée): réserver des pieds dès le départ pour avoir de la qualité, la semence ne se garde pas plus de 2-3 ans.

    • Salade : Les graines de salade ne s'hybrident pas avec les voisines. Quand les fleurs sont blanches les ramasser, une fois sec, récupérer les graines.

    • Courge, potimarron, courgette : 3 espèces de Cucurbitacées, les espèces ne s'hybrident pas entre elles. On les reconnaît à la grosseur de leur pédoncule

les Pépo : courgette, concombre, melon, ...

les Maxima : Potimarron, Galeux d'Esyne, Bleu de Hongrie, …

les Mosquatas : Butternut, courge musquée de Provence, …

 

Par exemple : potimarron et courgette ne s'hybrident pas ensemble

On peut aussi cultiver une seule variété par espèce.

Ou avec deux variétés d'une même espèce, forcer la fécondation en pratiquant une pollinisation manuelle.

Produire ses semences de cucurbitacées par technique manuelle de pollinisation :http://www.forum-tomates.net/viewtopic.php?t=1446

Pour les semences de pommes de terre, tous les deux ans, échanger sa semence avec d'autres jardiniers s'avère être une bonne solution.

Chez nous, il est préférable de choisir des variétés à germination précoce, tout en sachant que, par exemple, les carottes précoces se conservent mal... Possibilité de faire un semis de variété précoce au printemps, un autre d'une variété de conservation en juin pour les réserves hivernales.

Maxime et Florent ont la gentillesse de nous associer à leur commande de décembre 2011 chez Germinance afin de bénéficier de tarifs intéressants.

Vous pouvez aussi demander le catalogue papier auprès de Germinance ou le voir sur internet : http://www.germinance.com/catalogue_3.php

Les catalogues seront à disposition à la médiathèque de Fournols ainsi qu'une grille pour inscrire vos éventuelles commandes. Nous finaliserons les commandes lors de notre prochaine rencontre, le vendredi 16 décembre.

 

Médiathèque oblige, voici le site de semences paysannes où vous trouverez des références de documents sur ces questions :

http://www.semencespaysannes.org/publications_videos_118.php#article63

On peut toujours continuer à approfondir la question ...

Les plantes potagères *  

Avant toute chose, pour récolter des semences potagères, il faut cultiver des variétés non-hybrides. Les semences des hybrides F1 sont désespérantes (un semis "spontané" de brocolis "Colbert F1" m'a donné des feuilles de choux indéterminés qui n'ont donné ni récoltes de feuilles ni belles rosettes de fleurs). Ensuite, il faut distinguer les annuelles des bisannuelles. Beaucoup de légumes sont récoltés dans leur première année et ne fleuriront que la deuxième année. Cela implique d'isoler dans un coin de potager les "porteurs de semence".

a. légumes à floraison dans l'année

Toutes les salades, les choux-fleurs et brocolis, la Claytone de Cuba, le pourpier, la Ficoïde, l'arroche, l'épinard, le tétragone, etc., "montent en graines" pour peu qu'on les laisse faire... Tous les légumes-fruits donnent également une semence dans l'année : tomates, potirons, piments, aubergines, poivrons, pois, haricots, fèves, cornichons, concombres, courgettes, potirons,...

Pour les premiers, soyez vigilants car si vous laissez passer la récolte, les semis spontanés envahiront les planches et les alentours (l'arroche est une grande spécialiste de la colonisation). Pour les seconds, prenons d'abord les fruits qu'on consomment mûrs : tomates, poivrons, potirons... Pour ceux-là, il suffit de récolter les graines à l'épluchage. Un petit truc pour la tomate (valable aussi pour les poivrons et piments) : rincer les graines dans une passoire puis les étaler sur un papier essuie-tout en les espaçant bien. Laisser sécher à l'air libre, puis détacher le premier feuillet, le plier et le ranger soigneusement pour les semis de printemps. Vous venez de fabriquer un tapis de graines ;) Une autre technique consiste à enterrer une tomate mûre dans un pot de terreau bien sec, de stocker le tout à la cave et de le ressortir au printemps pour commencer à l'arroser. Le taux de germination est excellent mais il faut s'attendre à devoir énormément éclaircir (une tomate produit énormément de graines!)

Les tomates s'hybrident rarement naturellement. Le fait de récolter ses propres graines permet de sélectionner des plantes bien adaptées au terrain et au climat. La résistance des plants est déjà bien améliorée après 3 ans de culture.

Pour les fruits récoltés avant maturité, il faut sélectionner les porte-semences et les laisser mûrir. Concombres, cornichons et courgettes deviennent énormes, jaunes avec une peau coriace (et l'automne est largement arrivé). Si les premiers gels menacent, les fruits seront rentrés à l'abri et achèveront de mûrir sur l'appui de fenêtre.

Ces plantes ont en plus la désagréable habitude de s'hybrider entre elles (ainsi que les potirons, potimarrons, citrouilles, pâtissons, coloquintes). Pour pouvoir récolter des graines non-hybridées, cela demande un peu de soin et de technique. Tout d'abord, repérer une fleur femelle prête à s'ouvrir (au petit matin, c'est un sport pour lève-tôt). Les fleurs femelles ont un renflement sphérique sous la corolle, contrairement aux fleurs mâles. Dès qu'elle commence à s'entrouvrir, se munir d'un pinceau, prendre le pollen d'une fleur mâle voisine et venir en badigeonner le pistil. Ligaturer immédiatement la fleur avec un élastique. Pour plus de sûreté, on peut ajouter un cornet de papier soigneusement lié à la base de la fleur. Le but est d'éviter au moindre butineur de s'égarer par là... Marquer de manière durable la fleur car la récolte n'aura lieu qu'en automne!

Viennent enfin les légumineuses, pois, fèves et haricots. Ceux-ci sont souvent récoltés en vert, c'est-à-dire avant la maturité des graines. Pour avoir de bonnes semences, attendre que les cosses soient devenues parcheminées. L'été touchera alors à sa fin...

b. légumes à floraison bisannuelle

Radis, navets, choux, oignons, ails, poireaux, scorsonères, carottes, panais... Pour ceux-là, il sera nécessaire de leur trouver un coin de planche où ils pourront produire tranquillement leurs graines.

* désolée, j'ai perdu la source

Recette contre les DORYPHORES :
- Se procurer en pharmacie homéopathique DORYPHORA – 30 CH. ( c’est l’équivalent de la D8 de Maria Thun )
Mettre 5 granules par litre d’eau et laisser dissoudre.
Agiter pendant 1 minute (dynamisation).
Diluer au 1/10° puis agiter pendant 1 minute. (on obtient donc 10 litres de préparation)
Pulvériser sur les pommes de terre et le terrain environnant.
Renouveler l’opération tous les 15 jours ou après la pluie.
Le premier traitement est le plus important car les doryphores sortent de terre en même temps que les pommes de terre.
http://www.jardiniersdefrance63.com/trucs-astuces.html

 En ce moment à la médiathèque de St-Germain l'Herm, vous pouvez emprunter le DVD :

« Guerre et paix  dans le potager »de jean-Yves Collet. (documentaire sur une expérience de potager sans apport d'aucun pesticide) humoristique et informatif. Je vous le recommande !

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Compte rendu de la seconde rencontre jardin

vendredi 21 octobre 2011

Maxime et Florent de « La Poule Rouge » d'Ambert étaient nos intervenants invités, sur le thème de l'assolement.

Avant tout, un rapide récapitulatif sur l'évolution des cultures :

Des années 50 aux années 90, l'objectif reste le rendement allié à la chimie sans respect du sol. Aujourd'hui l'agriculture est sur une recherche d'équilibre scientifique, ce qui implique une diversité des cultures et des apports chimiques raisonnés.

Avec les pratiques bio s'est renforcée l'idée et la nécessité de cultiver un sol.

Un sol en bonne santé favorise des plantes en bonne santé.

Pour Florent et Maxime, aucun doute, on cultive un sol aussi bien que l'on cultive une plante.

Savoir caractériser un sol

Sa texture ou sa composition granulométrique :

1 - gravier

2 - sable

3 - limon

4 - argile

Sa structure ou l'agencement des particules du sol :

1 – poudreuse (limoneux)

2 – grumeleuse (la meilleure pour cultiver)

3 – compacte ( asphyxiante)

Pour améliorer la structure

- Pensez à l'apport de matières organiques. Un fumier très composté de 3 à 4 ans agit sur le sol dans la durée, à l'inverse, un fumier frais, riche en azote, agit sur la plante mais pas sur le sol.

- La grelinette améliore la structure du sol en le décompactant.

- les vers de terre aussi

Les démarches préventives pour un bon sol :

  •  
    • compost et fumier bien mûr

    • rotation des cultures

Pour la rotation des cultures, plusieurs raisonnements

  •  
    • la biodynamie, rotation fleurs, fruits, racines

    • la rotation des familles, alterner une culture exigeante avec une qui ne l'est pas.

Les moins exigeants

Les plus exigeants

Les fabacées : petits pois, haricots, fèves

ne consomment pas l'azote du sol mais de l'air

Les solanacées : pomme de terre, tomates

Les liliacées : oignons, ail, échalotes, poireaux

fumier inutile, ne consomment pas d'azote

Les cucurbitacées : toutes les courges

Les Apiacées : carottes, panais, persil

 

Les brassicacées : choux, navets, radis

La rotation permet aussi :

- d'éviter certains parasites, comme les altises et les larves de doryphores qui hibernent dans le sol. Pour les doryphores ayez un grand jardin, voire deux, puisqu'il faut compter 400 mètre de distance pour que la rotation soit efficace. Maryse constate qu'elle n'a pas de doryphores, peut-être parce que son potager est entouré de consoude.

- d'éliminer certaines « mauvaises » herbes. 

Technique de désherbage du faux semis : travailler et préparer le sol 15 jours avant les semis, bien arroser, laisser venir les mauvaises herbes, désherber puis semer les graines sur un sol propre. On peut pratiquer cette technique plusieurs fois d'affilé.

Utilisation de la chaux : granulés de chaux sous forme de chaux vive, pour rééquilibrer le PH de nos sols acides. Tous les 3 ans environ, au printemps (500kg / hectare).

Attention à ne pas utiliser la chaux et le fumier la même année puisque les effets s'annulent.

Pour préparer une terre avant de la transformer en jardin, on peut couvrir le sol avec des cartons, de la bâche noire de type ensilage ou la recouvrir de BRF, une bonne épaisseur de 10 à 15 cm.

Laisser en place tout l'hiver, plantation direct au printemps.

Le dicton de la soirée soufflé par René « neige en février est mieux que fumier » en théorie, ce devrait être bon pour nous...

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Tous les 3ème vendredis de chaque mois, le groupe JARDIN se retrouve à la médiathèque de Fournols à partir de 19 h.

Différents intervenants sont invités à échanger leur savoir avec les membres du groupe.

Cette rencontre se poursuit autour d'un repas pris en commun avec ce que chacun apporte.

« Rendez-vous au jardin !»

Voici les dates des prochaines rencontres entre jardiniers amateurs, confirmés, exaltés ou autres.

 

Thème de la soirée

Intervenant

Vendredi 21 octobre

Le sol et la plante

Florent et Maxime de « La poule rouge » (Ambert)

Vendredi 18 novembre

Calendrier assolement et commande de graines

Florent et Maxime de « La poule rouge » (Ambert)

Vendredi 16 décembre

Aménagement du jardin

Recherche d'un intervenant*

Vendredi 20 janvier 2012

 

Rencontre/échange : recettes, expériences, … films, livres, diaporamas, ...

Entre nous

Vendredi 17 fevrier 2012

Le compost

Marie Chizelle du SIVOM d'Ambert

Toutes vos propositions seront les bienvenues !

Surtout n'hésitez pas à nous transmettre toutes vos idées de thèmes et intervenants potentiels.

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Petit compte rendu de la première rencontre du 16 septembre

  • Nous étions 7

  • Nous avons présenté l'organisation du groupe

  • Paulette et René ont parlé de la construction de leur serre, les tarifs et la construction (sujet qui semble intéresser et sur lequel nous pourrons revenir).

  • Daniel nous a parlé d'un super piège à rats taupier et d'une mauvaise herbe envahissante. Voir en pièce jointe ses recherches d'info sur ces sujets.

  • En laissant filer la discussion nous avons constaté que le grand sujet du moment concernait les nuisibles.

Compléments d'info de Daniel :
"Mauvaise herbe" à tendance invasive:
Panic sur telabotanica
Panic sur Wikipédia
L'espèce est d'apparition relativement récente en Auvergne (premières descriptions datant des années 50).

Lutte contre les campagnols :
Présentation du piège à campagnol TOPCAT
Présentation du SUPERCAT ("copie" du piège précédent)
Présentation d'une technique radicale !!!

La FDGDON   (Fédération Départementale des Groupements de Défense contre les Organismes Nuisibles )  est un syndicat professionnel agricole  (loi 1884), elle est placée sous la tutelle technique des services décentralisés du ministère de l'agriculture.
Pour la FDGDON 63 ,j'ai les coordonnées suivantes pour  : 04 73 42 14 63. Ils avaient organisé une réunion public en novembre 2010 à Chambon sur le piégeage des campagnols ; il pourrait être intéressant de voir si une animation est possible (je craint malheureusement que les horaires de nos réunions ne leur conviennent pas .....). Il me semble également qu'il est possible de se faire préter des pièges (dont les fameux TOPCAT ) sous réserve d'adhésion (d'un montant assez modique si j'ai bonne mémoire ...) ; à confirmer tout de même ....

Complément d'info de Max :

Suite au week-end dernier au Forum des alternatives locales à Ménétrol, voici des propositions à partager :
   - La vie des sols, une conférence de Lydia et Claude BOURGUIGNON
Ingénieurs agronomes et micro-biologistes des sols
Vendredi 7 octobre 2011 à 19h30
Maison des associations de Saint-Genès-Champanelle
Entrée libre et gratu

ite (dans la limite des places disponibles)
Sur réservation au 04.73.87.35.21 ou par mail cpie-clermont-domes@wanadoo.fr
Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement Clermont-Dômes
1 rue des colonies – Theix - 63122 SAINT GENES CHAMPANELLE
http://www.cpie-clermont-domes.org/pdf/Affiche%20conf%C3%A9rence%20C%20et%20L.Bourguignon.pdf

   - un stage semences sur 2 jours organisé par la maison des paysans de Marmilhat

Intervenant : François Delmond, pionnier de la graine biodynamique et fondateur de Germinance, entreprise artisanale de production de semence biodynamique.

Date et lieu : 14 novembre et 12 décembre à la Maison des Paysans, de 9H à 17H

gratuit

http://blog.clermontgroupevert.fr/post/2011/09/30/Formation-%3A-production-et-s%C3%A9lection-de-plantes-potag%C3%A8res-et-m%C3%A9thodes-de-conservation

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